Il était avec ses compagnons, a se battre comme les autres, contre l'occupant venu de l'Est.
On lui a dit que l'Homme de l'est était brutale et barbare, "propagande", avait il alors penser.
Jusqu'a ce soir...
Il avait ressu l'odre de mission la veille, il devrait se battre le lendemain, pour permettre aux Combatants de la Liberté de pénetrer sur le territoire cherie et liberer les populations.
Il n'avait pas ressentie le peur, "La Mort, un bien grand mot pour parler d'une chose si brève !" avait il penser. Avec la fougue et le courage de son âge il se mit en route de bon matin alors que les oiseaux dormaient encore. Avec ses compagnons d'armes, ses amis, connu depuis qu'il s'était engager dans "Ceux qui ne se rendent pas", cela faisait quelques années déja.
Il regardait cette jolie demoiselle rencontrer alors qu'il venait juste de s'armer dans la compagnie quelques années auparavant. L'odeur de ses cheveux, la souplesse de sa démarche, son regard pénétrant et si doux. C'est cela qui lui donnait l'envie de continuer, c'est pour que jamais ces cheveux ne soient salis, jamais sa démarche ne soit raidis par le travail obligatoire et pour que jamais la tristesse ne se lise dans ses yeux, apportés par les Hommes de l'Est, qu'il allait se battre malgrès son jeune âge.
A l'aube ils arrivèrent a l'intersection a laquelle ils devaient arreter la colonne ennemie.
Le nuage de poussiere s'élevant a l'horizon signalant l'arrivée de la sombre chenille belliqueuse lui serra le coeur. Quelques minutes, a attendre, l'angoisse envellopant sa gorge, le courage armant ses bras, et la fougue prete a bondir. Tout reposait sur lui, il devait donner l'ordre de l'assaut...
Un dernier plongeon dans son regard, dans les yeux emeraude de celle, qu'il sait, qu'après la mort il ne pourrait arreter de l'aimer pour se donner du courage...
La tête de la colonne passa devant eux, il pouvait sentir la sueure de ses hommes, l'odeur rance de la mort imprégnant leurs habits, la lueure sur leur casques, le claquement des bottes sur le sol.
Les oiseaux se turent, le silence d'avant la bataille.
"AAAAA L'AAAAAASSAAAUUUUUUUUUTT", Le jeune homme se leva en commencant a tirer, les premiers ennemis tomberent tandis que ses amis foncaient vers la mort dans un courage incroyable et une determination complete.
Des coups volaient de toutes parts, le crépitements des armes avaient remplacer le pepiement des oiseaux, la poussiere soulevé avait masqué le soleil, et le sang recouvert l'herbe verte. Voici comment changer une matinée de printemps en enfer...
Les cris déchirant l'atmospere, le jeune homme tiraient sans faillir. Soudain un hurlement le saisit de torpeur ! Un hurlement d'une voie qu'il connaissait, ELLE était en danger, ELLE appelait a l'aide! Il bondit hors de sa cachette sanguinolente et courru entre les combattants se déchirants.
Elle était la étendue, le visage serein, le torse imbibée de son sang et les ses doux cheveux trainant dans cette soupe infâme.
Il se tient a coté d'elle, sa main tenant la sienne, les yeux s'inondant, il s'écroula de douleure. Avec difficultée il releva sa tête et l'embrassa une derniere foie.
Alors que la tempête de tristesse ravage son esprit, il ressent cette douleur cinglante dans la poitrine, lentement son regard se baisse sur son torse. Le sang coule... Il se retourne, et voit cette homme, se soldat, le canon du fusil encore fumant, le regardant a travers son viseur. Il n'avait pas réaliser durant qu'il était a côté d'elle que, un a un, ses amis avaient lacher prise, et tous avaient rendu l'âme dans une ferveur inégalable pour la Libertée.
Il prit la main de la fille, la serra fort, et attendit la mort.
Le claquement final retentit, ce qui les avaient fait se réunir dans l'amour, ce qui les avaient fait se connaitre, les reunissait dans la mort.
Leurs corps étendus, sur l'herbe, le visage tourné l'un vers l'autre, le sommeil éternel les envellopaient.
Les oiseaux se remirent a chanter, la poussiere se dégagea et dévoila le ciel, oui vraiment c'était une matinée de printemps...
Les "Combattants de la Liberté" firent reculer les "Hommes de l'Est, et en avancant sur les terres ils eurent la vision de ce jeune couple s'aimant dans la mort. Une sépulture descente leur fut donner, mais jamais ne pourra leur etre rendu la possibilitée de s'aimer dans la vie...
un pti texte écrit dans le vent, un pti texte un peu bizarre né de je ne sais quelle recoin de mon cerveau. Enfin bref, la guerre n'est pas forcément une bonne chose, malgrès le courage qu'on y met, bien des amours sont volés.
C'éto l' mot de l'fin :)