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Vit

- on -




vraiment





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# Posté le dimanche 11 juin 2006 16:37

C'est qui qui paye

C'est qui qui paye
Voila des paroles d'une chanson que j'écoutai en Nouvelle-Calédonie et que j'oublierai jamais ! En plus c'est trop vrai ce qui dis dedans, enfin bref c'est un groupe de Maré, une des Loyaus du caillou. enfin bref j'arrete de parler et je vous laisse aprécier les paroles, voila elles :

C
'est qui qui paye - Gurejele

Nos politiques qui s'en vont a Paris
Po
ur préparer avec la mère patrie
Les accords qui feront le bien du pays
D'
accords en accords et ce n'est pas fini !

r
efrain :
C'est qui qui paye, qui paye ?
C'est la France qui paye !
C
'est qui qui paye, qui paye ?
C
'est la France qui paye !
Ah
oui !
C
'est ça aussi !

Si t'es fauché il suffit d'demander
A une condition celle d'adherer
Dans le partie on est subventionné
Les chiens peuvent aboyer
O
n est légalisé

{R
efrain}

No
us ne sommes plus fanatiques
De
s meetings politiques
i sous les tropiques
On prefere la musique
Celle de la Jamaique
D
es états d'amériques.
D
ans la fonction publique on travail pour le fric !

{R
efrain}

Toutes les subventions de tout les parties politiques
C'est la France qui paye !
La consommation d'tout lesfugs politiques
C'est la France qui paye !
L'salaire des fonctionnaires qui travaillent pour le fric
C'est la France qui paye !
L'écolo plastiq en plein pays kiwi oué ! (allusion au Rainbow Warrior)
C'est la France qui paye !

{
Refrain}

C'est ça aussi

# Posté le jeudi 08 juin 2006 04:31

Scene de guerre

Il était avec ses compagnons, a se battre comme les autres, contre l'occupant venu de l'Est.
On l
ui a dit que l'Homme de l'est était brutale et barbare, "propagande", avait il alors penser.
Jus
qu'a ce soir...
Il a
vait ressu l'odre de mission la veille, il devrait se battre le lendemain, pour permettre aux Combatants de la Liberté denetrer sur le territoire cherie et liberer les populations.
Il n
'avait pas ressentie le peur, "La Mort, un bien grand mot pour parler d'une chose si brève !" avait il penser. Avec la fougue et le courage de son âge il se mit en route de bon matin alors que les oiseaux dormaient encore. Avec ses compagnons d'armes, ses amis, connu depuis qu'il s'était engager dans "Ceux qui ne se rendent pas", cela faisait quelques années déja.
Il
regardait cette jolie demoiselle rencontrer alors qu'il venait juste de s'armer dans la compagnie quelques années auparavant. L'odeur de ses cheveux, la souplesse de sa démarche, son regard pénétrant et si doux. C'est cela qui lui donnait l'envie de continuer, c'est pour que jamais ces cheveux ne soient salis, jamais sa démarche ne soit raidis par le travail obligatoire et pour que jamais la tristesse ne se lise dans ses yeux, apportés par les Hommes de l'Est, qu'il allait se battre malgrès son jeune âge.
A l'aube ils arrivèrent a l'intersection a laquelle ils devaient arreter la colonne ennemie.
L
e nuage de poussiere s'élevant a l'horizon signalant l'arrivée de la sombre chenille belliqueuse lui serra le coeur. Quelques minutes, a attendre, l'angoisse envellopant sa gorge, le courage armant ses bras, et la fougue prete a bondir. Tout reposait sur lui, il devait donner l'ordre de l'assaut...
U
n dernier plongeon dans son regard, dans les yeux emeraude de celle, qu'il sait, qu'après la mort il ne pourrait arreter de l'aimer pour se donner du courage...
La tête de la colonne passa devant eux, il pouvait sentir la sueure de ses hommes, l'odeur rance de la mort impgnant leurs habits, la lueure sur leur casques, le claquement des bottes sur le sol.
Le
s oiseaux se turent, le silence d'avant la bataille.
"A
AAAA L'AAAAAASSAAAUUUUUUUUUTT", Le jeune homme se leva en commencant a tirer, les premiers ennemis tomberent tandis que ses amis foncaient vers la mort dans un courage incroyable et une determination complete.
Des coups volaient de toutes parts, le crépitements des armes avaient remplacer le pepiement des oiseaux, la poussiere soulevé avait masqué le soleil, et le sang recouvert l'herbe verte. Voici comment changer une matinée de printemps en enfer...
Les cris déchirant l'atmospere, le jeune homme tiraient sans faillir. Soudain un hurlement le saisit de torpeur ! Un hurlement d'une voie qu'il connaissait, ELLE était en danger, ELLE appelait a l'aide! Il bondit hors de sa cachette sanguinolente et courru entre les combattants se déchirants.
El
le était la étendue, le visage serein, le torse imbibée de son sang et les ses doux cheveux trainant dans cette soupe infâme.
Il
se tient a coté d'elle, sa main tenant la sienne, les yeux s'inondant, il s'écroula de douleure. Avec difficultée il releva sa tête et l'embrassa une derniere foie.
A
lors que la tempête de tristesse ravage son esprit, il ressent cette douleur cinglante dans la poitrine, lentement son regard se baisse sur son torse. Le sang coule... Il se retourne, et voit cette homme, se soldat, le canon du fusil encore fumant, le regardant a travers son viseur. Il n'avait pas réaliser durant qu'il était a côté d'elle que, un a un, ses amis avaient lacher prise, et tous avaient rendu l'âme dans une ferveur inégalable pour la Libertée.
Il
prit la main de la fille, la serra fort, et attendit la mort.
L
e claquement final retentit, ce qui les avaient fait se réunir dans l'amour, ce qui les avaient fait se connaitre, les reunissait dans la mort.

L
eurs corps étendus, sur l'herbe, le visage tourné l'un vers l'autre, le sommeil éternel les envellopaient.
Les
oiseaux se remirent a chanter, la poussiere se dégagea et dévoila le ciel, oui vraiment ctait une matinée de printemps...
Les "Combattants de la Liberté" firent reculer les "Hommes de l'Est, et en avancant sur les terres ils eurent la vision de ce jeune couple s'aimant dans la mort. Une sépulture descente leur fut donner, mais jamais ne pourra leur etre rendu la possibilitée de s'aimer dans la vie...



un pti texte écrit dans le vent, un pti texte un peu bizarre né de je ne sais quelle recoin de mon cerveau. Enfin bref, la guerre n'est pas forcément une bonne chose, malgrès le courage qu'on y met, bien des amours sont volés.
C'éto l' mot de l'fin :)
Scene de guerre

# Posté le mercredi 31 mai 2006 09:10

Un petit point

Je fais juste un petit point sur tout les textes que j'écris et invente, ces écrits, 5 minutes avant leur écriture (justement mdr) je ne savai meme pas que j'allai les écrire. Je n'écris pas vraiment consciemment, cela passe directement du coeur a la main sans passer par la tête, donc il est normal que ces textes "intuitifs" paraissent un peu brouillon et ne relevent pas forcément d'un grand talent !
Je pris juste l'indulgence de certains qui trouveraient bons de critiqués mon exutoire :)

# Posté le jeudi 25 mai 2006 19:19

Idées jetées

Tout ce que je voulai, un peu de silence. Instants volés de ma transe, tu as déchiré de ta violence, toutes mes envies de me battre, toutes mes folies jetés dans l'âtre, tout ce que j'ai écris, tu l'as brulé et tu en ries.

Le moment est venu, tu m'as mis a nue, je dois donc me montrer, selon ma personalitée vraie. licatement, prenant le temps, ton cou je presse, dernier acte de noblesse, envers toi qui fut ma maitresse.

P
eut tu sentire, tout ce que je vis ? Ne sais tu pas que les chemins de mon coeur son semées d'embuches ? Ne ressens tu pas cette abime si noire dans mon inconscient ?
La noirceure de mon ame se cache dans les dales de mon Etre, m'attend au détour de chaque épisode de ma vie.
Cache moi, cache toi...
Idées jetées

# Posté le jeudi 25 mai 2006 19:14